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vendredi 4 novembre 2016, par Admin

Adrien Deliège, l’incroyable expérience MT180 en 1 800 signes

Salut la communauté MT180 !

L’édition 2016 du concours s’étant clôturée à Rabat il y a un mois, il m’a été demandé de revenir brièvement sur mon parcours afin de partager, avec un peu de recul, cette incroyable expérience ainsi que mes projets futurs. Histoire de rester dans le thème, je vous propose de faire cela en… 1800 caractères. C’est parti !

Le début de cette folle aventure remonte à la finale belge en 2014, qui avait lieu à Liège. Je me souviens comme si c’était hier de ces brillants doctorants qui vulgarisaient intelligemment leur thèse en trois minutes à peine.

Je me suis tout de suite dit que c’était un formidable challenge que j’allais tenter de relever l’année suivante.

Quelle ne fut pas ma surprise d’entendre mon nom lors de la proclamation des résultats ! El Niño a, ce jour-là, déclenché un véritable tsunami médiatique : en plus d’un raz-de-marée de journalistes venus me questionner, on m’a convié à plusieurs interviews pour diverses radios francophones et on m’a même invité sur le plateau d’un journal télévisé.

Suite à ces événements, mon année académique 2015-2016 a été relativement mouvementée. Parmi les répercussions notables du concours, j’ai eu la chance de participer à une excellente école d’été et d’entamer une collaboration scientifique avec un chercheur post-doctorant à Liège. Outre quelques activités de promotion de MT180, j’ai également fait partie du jury de la finale internationale 2016 au Maroc. Certes, il est moins stressant de se retrouver de ce côté de la scène. Par contre, le niveau très élevé de la compétition a rendu complexe le départage des candidats !

Côté professionnel, j’entame déjà ma quatrième et dernière année de thèse à l’ULg. J’ai écrit deux articles qui ont été publiés dans des revues scientifiques et j’en ai deux autres en cours de peer-review. J’ai également commencé la rédaction de ma thèse, dont la soutenance devrait avoir lieu aux alentours du mois de mai.

Comme tout doctorant, je suis souvent confronté à la fameuse question : Et après ?

Pour l’année prochaine, mon idée initiale est d’essayer de décrocher un post-doc au sein d’une équipe de physique ou d’analyse du signal spécialisée dans la détection d’exoplanètes. Ceci dit, je ne me ferme aucune porte car le monde de l’enseignement et de l’entreprise sont deux secteurs qui ont besoin de mathématiciens et dans lesquels je pourrai certainement m’épanouir. Quoi qu’il en soit, j’ai dorénavant hâte de clôturer ma thèse afin de découvrir de nouveaux horizons !

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